Pourquoi j'ai créé L'Envelopée

Pendant longtemps, j'ai cru que j'étais la seule à conserver des morceaux de papier.

Des cartes postales, des tickets de cinéma, des fleurs séchées entre les pages d'un livre, des phrases notées à la va-vite dans un carnet, des listes de choses à ne pas oublier, des collections de carnets, de stylos, des livres de stickers, l'amour de la papeterie au creux de mon identité. 

Puis j'ai réalisé que nous étions nombreuses. Nombreuses à aimer les jolies choses,  nombreuses à ressentir beaucoup, nombreuses à chercher un peu de douceur dans des journées qui vont parfois trop vite.

Depuis toute petite, je suis fascinée par la papeterie. Je pouvais passer des heures dans les rayons à regarder les carnets, les stylos, les blocs-notes et les autocollants.

Et honnêtement... Je n'ai pas beaucoup changé. Aujourd'hui encore, je collectionne les carnets, je garde les cartes qui me touchent. J'écris des listes. Je remplis mon journal chaque soir avec mes pensées, mes doutes, mes interrogations, mes petits bonheurs.

Je colle des stickers un peu partout et je crois profondément que les objets que l'on garde racontent une histoire. La nôtre.

Ces dernières années, une autre chose m'a frappée.

Nous recevons des dizaines de notifications chaque jour, des emails, des messages, des alertes. Tout arrive vite, tout disparaît vite. Mais recevoir du vrai courrier reste quelque chose de particulier, Une enveloppe que l'on attend ou pas, une surprise, que l'on ouvre délicatement, avec un thé ou un café. Dans le calme, comme une parenthèse.

C'est de là qu'est née l'idée de L'Envelopée.

J'avais envie de créer ce que l'on appelle un snail mail. Un courrier rempli de petites choses choisies avec soin. Un rendez-vous mensuel, une invitation à ralentir, à romantiser le quotidien, à retrouver le plaisir des saisons, à collectionner de jolis souvenirs papier, à faire de la vie un endroit plus doux où habiter.


Chaque mois, une nouvelle édition arrive dans votre boîte aux lettres.

À l'intérieur, vous pourrez retrouver selon les éditions. Mais au fond, ce n'est pas vraiment ce que l'on reçoit qui compte, c'est ce que l'on s'autorise, comme le fait de prendre une heure pour soi, d'éteindre le bruit qui nous entoure, d'observer les nuages, d'acheter des fleurs sans occasion particulière ou encore d'écrire une lettre à une amie trop loin. 

Parce que la douceur n'est pas une faiblesse.

C'est une façon de traverser le monde.

Et c'est exactement ce que j'avais envie de glisser dans chaque enveloppe.

🤍

Si cette enveloppe a trouvé son chemin jusqu'à vous, c'est qu'il était peut-être temps de ralentir un peu.

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